Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.

Cinéma (Cannes, cannes, cannes !)

  • Connemara de Alex Lutz.
    J’ai passé tout le film à me dire “tu prends Partir un jour, mais tu le transformes en drame français gris et chiant, écrit par un mec de 40/50 ans”. Et j’avais raison (parceque à la base je ne savais pas que c’était Alex Lutz à la barre). Il s’est passé quoi Alex ? J’ai adoré Guy et Une nuit, celui-là n’est même pas digne de lycéen option ciné. La caméra, les dialogues, la photo, tout est naze. Seul reste les comédien.nes, Mélanie Thierry, Bastien Bouillon (encore lui ?) et Jacques Gamblin, qui se donne à fond et sont splendides malgré la pauvreté du texte.

  • Woman and child de Saeed Roustayi.
    Le cinéma de Roustayi est souvent déroutant. La loi de Téhéran est un policier super nerveux, qui t’emmène là où tu ne t’attendais pas; Leila et ses frères une fresque familiale qui décrypte les débrouillards, ces gens qui ont peu mais qui essaient de s’en sortir. Avec ce nouveau film, Roustayi décide de nous présenter la violence d’une société, d’une administration et des hommes en général contre les femmes, les mères, les filles, les soeurs. J’ai mis un peu de temps à comprendre le propos du film, mais ce qu’il en ressort est une sororité assez bluffante. Un temple de femmes, bafoué par le masculin, qui me laisse plein d’admiration.

  • La femme la plus riche du monde de Thierry Klifa.
    Je propose une pétition pour laisser Isabelle Huppert tranquille, qu’on la laisse dans son formol. Plus sérieusement, pourquoi ce film. Un métrage bourgeois, essayant de rire un peu de ces fantasques ultra-riches, un peu déconnecté mais si attachant finalement. Envie de vomir. Huppert est, comme depuis 20 ans, inexpressive; Laffite est une caricature de gay, un enfer; le reste du cast est aléatoire, Foïs par exemple ne sachant pas trop quoi jouer. Après, fallait-il en attendre beaucoup du mec derrière Les rois de la piste ? Pas vraiment.

  • Le roi soleil de Vincent Maël Cardona.
    Une séance de minuit assez intéressante, malgré de gros défauts. Le réal derrière Les magnétiques revient avec un huis clos qui vire parfois à la limite du genre. Si le scénario pèche par moment, la caméra, les acteurs et la dynamique de l’ensemble en font une série B plutot fun. Mais c’est vraiment dommage que l’écritue s’éparpille autant.

Tech

Je suis tombé sur une configuration firefox qui n’est pas un fork. Ça a l’air pas mal, et en plus l’installation pour NixOS est simplifié. À tenter.