Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma (Cannes, cannes, cannes !)
The chronology of water de Kristen Stewart.
Pas envie d’être celui qui répète ce qui a déjà été dit, mais les faits sont là. Le scénario est cool (en même temps y’a l’autrice originel), ça joue bien et ça me touche. Le problème c’est la caméra, oscillant entre le bof et le “lycéen émo option cinéma”. C’est donc le texte qui sauve ce film.L’agent secret de Kieber Mendonça Filho.
Le brézil revient nous parler de son époque fasciste, et il s’intéresse au petites gens. Avec un certain humour, même si une tension reste palpable, je suis passionnément les aventures de se réfugié. Peut-être que le film manque de clarté, s’éparpillant un peu trop dans ses 2h40. Il n’empèche que je passe un bon moment. Et puis c’est Pablo Escobar le rôle principal.Un simple accident de Jafar Panahi.
Est-ce que ça méritait la palme d’or ? Si l’histoire est sympa, on est tout de même beaucoup sur une base de plan fixe et de dialogues à rallonges. Mais en même temps le mec n’a pas vraiment le droit de filmer, donc il fait comme il le peut. Alors est-ce qu’on récompense son cinéma ou son film ? Est-ce vraiment important ?Dossier 137 de Dominik Moll.
Léa Drucker dans un rôle de flic, j’avais peur. Mais Moll délivre un film brulant, qui donne envie de foutre le feu à chaque commissariat. Chaque plan, chaque seconde de ce film,, le mot ACAB est présent. Je parie que, tout comme Un pays qui se tient sage, le film fera réagir à sa sortie.Valeur sentimentale de Joachim Trier.
On finit le festival avec de la joie et des pleurs. Le cinéma de Trier est à la fois dur et doux, plongeant simplement dans l’humain. Il réussit à faire de la maison un personnage, ayant vu foule d’histoires. Et en jouant avec son propre médium, il impose que le cinéma, parfois, c’est un peu la vraie vie.