Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Les filles désir de Prïncia Car.
Le film est déroutant, et c’est une bonne chose. Tout comme Diamant Brut, je me retrouve dans un milieu, avec des personnnages tellement loin de moi que je perds mes repères. On se laisse donc mener, le film posant lentement mais surement son propos. Pour aboutir sur un twist qui ancre définitivement la meastria de la réalisatrice. Il faudra revoir certains points technoques (notamment la prise de son), mais c’est un premier film qui tape, et qui laisse présager de bonnes choses pour la suite.La trilogie d’Oslo: Désir de Dag Johan Haugerud.
On reste sur la même ambiance que le précédent, à savoir du théorique mais doux. Le film n’est pas sensoriel, mais il parle de sensoriel de façon très cérébral. Et j’adore, ces personnages qui se cherchent, comme si on assistait à l’introspection d’un.e pote. Ça peut paraitre froid, pourtant c’est rempli de douceur.