Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
L’intérêt d’Adam de Laura Wandel.
Y’avait peut-être de quoi faire un bon court. Mais là comme c’est un long, il faut rajouter du gras. Et alors, si je ne pense pas que ce soit le propos de la réal, on nage en plein Retailleau : ces femmes isolées incapable de s’occuper d’un gamin, ces familles nombreuses noires bordéliques et nuisibles pour eux-mêmes, ces familles musulmanes prêtent à tuer leur fille si elle avorte, et tous ces étrangers qui ne parlent pas français. Ouai, c’est compliqué, et ce n’est pas aidé par le fait que l’infirmière fasse n’importe quoi et que je ne crois à aucune seconde du film. Gros avantage, ça dure 80 minutes.Nino de Pauline Loquès.
Un premier long diablement efficace. On joue ici sur le pathétique comique, une forme pas facile à gérer. Ce loser un peu perdu est parfaitement attachant, et le film nous demande peu à peu si il n’avait pas déjà un peu arréter de vivre. Tellement content de voir Lebghil à l’écran, sa tignasse me rempli de joie.