Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Astérix : Le Secret de la potion magique, de Alexandre Astier et Louis Clichy
Comme quoi quand Astier n’est pas tout seul au manettes, on arrive à avoir des films fabuleux. J’adore Astérix (je vous conseil d’ailleurs la récente vidéo de Meeea), mais on va pas se mentir, les adaptations sont assez aléatoires qualitativement. C’est drôle, moderne, rythmé, inventif. Dans le pur esprit d’Uderzo et Goscinny en fait. Et l’animation prend carrément du grade par rapport au premier. Bref, un plaisir de revoir ce film sur grand écran, une nouvelle fois grâce à ExtrAnimation.
Louise, de Nicolas Keitel
J’avais pas eu le temps de voir de nouveaux films depuis mardi et le nouveau Kechiche. Et on reprend pas avec un bon. Parceque dans cette histoire de famille, que j’ai l’impression d’avoir déjà vu mille fois, je m’ennuie profondément. C’est plat, ça joue pas bien, ça tire les larmes à coup de violons. Ouai non j’accroche pas du tout. Sauf Cécile de France, qui brille au milieu de tout ça, mais c’est genre 20 minutes d’écran. C’est un premier film, et ça se voit.
La condition, de Jérome Bonnell
J’avoue il partait pas gagnant non plus celui-là. Le coup de la bonne qui tombe enceinte chez les bourgeois au début du 20e siècle, ça flirt avec le fond de tiroir de l’académisme. Sauf que, sans vraiment m’y attendre, le film dérive sur un film de femmes. Cette femme, domestique, privé de son enfant qu’elle ne désirait pas. Cette femme qui, bien que bourgeoise, n’a pas l’air d’aimer son mariage et refuse de se laisser approcher par son mari. Mari joué par Swann Arlaud, innatendu en mari violent. Et donc ces deux femmes, seules en fait, qui vont trouver un lien, une tendresse, une réciprocité dans ce monde d’homme. J’avoue que la peinture du film à costume pour personnes du troisième age révèle finalement un récit parfois simple mais efficace.