Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Ma frère, de Lise Akoka et Romane Gueret
Pour moi comme pour beaucoup de mon âge je pense, “Nos jours heureux” c’est un peu la référence du film de colonie de vacances. Le duo de réalisatrices puise sûrement dedans d’ailleurs. Plus moderne, plus dans les problématiques actuelles, j’ai vraiment aimé ce film. C’est drôle quand il faut, touchant quand il y a besoin. On quitte pas mal la colo blanche de Toledano et Nakache, et tant mieux. Les adultes comme les enfants ont de la profondeur. On nous rappelle ici que la colo ça fait grandir tout les participants, et que ça nous laisse des souvenirs.
Alice au pays des merveilles: Dive in Wonderland, de Toshiya Shinohara
J’aime pas taper sur de l’animation japonaise, on a pas assez sur nos écrans. En dehors des Ghibli ou des films tirés d’anime bien sûr. Mais là c’est tout de même très très mid. Déjà c’est ultra standard en termes d’animation, mais en plus ça raconte pas grand chose. Ça utilise l’excuse du monde d’Alice pour faire des trucs sans queue ni tête. Mais au final on a un peu l’impression que le voyage n’apporte rien au personnage principal. C’est pas mauvais hein, juste j’aurais oublié demain.
The Internet’s Own Boy: The Story of Aaron Swartz, de Brian Knappenberger
Sûrement la troisième ou quatrième fois que je regarde ce documentaire, toujours aussi passionnant et révoltant. Sa détermination reste un exemple, mais n’en faites ni un héros ni un martyr. Il n’est seulement que un parmi la longue liste de victimes du capitalisme.