Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.

Cinéma

Marsupilami, de Philippe Lacheau

Pourquoi s’infliger ça ? Parceque ça risque d’être une des plus grosses entrées de l’année, et donc pour pouvoir donner un avis, il faut l’avoir regarder.

On est sur la recette habituelle de la bande à fifi : 95% de blagues autour du cul ou de la bite, 5% de blague discriminante sur une population aléatoire. C’est tellement graveleux qu’on en oublie que c’est un film pour enfants. Et n’esperez pas voir beaucoup du marsu, il ne sert pas à grand chose, juste de faire valoir pour deux trois scènes. On pourrait rajouter le fait que le film soit une immense pub pour une compagnie de croisière, on s’éloigne pas mal de l’écologie de la BD. Ou aussi les références sur le cinéma mal filmés et avec la subtilité d’un tractopelle.

Franchement, rien à garder de ce film.

À pied d’œuvre, de Valérie Donzelli

La bande-annonce me laissait présager un point de vue très bourgeois sur la précarité. Et je n’irai pas jusqu’à dire qu’il n’en est rien, mais plutôt que la réal ne connait pas son sujet. Si on omet la forme un peu bizarre, mais dont l’appréciation reste subjective, je sens surtout que le sujet l’intéresse mais elle ne sait pas quoi en dire. Le film n’est donc pas tant méprisant ou fantasmant une classe prolétaire, il est surtout pauvre en réflexion sur cette dernière. Après on a déjà eu “L’histoire de Souleymane”, donc quoi dire de plus.