Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Planètes de Momoko Seto
J’avais si envie d’aimer ce film, mais je n’ai fait qu’aller en déception. Va-t-on traiter de l’espace ? Non. Va-t-on traiter d’autres espèces sur une planète inconnue ? Non plus, le film nous ramène sur des espèces bien terrestres. Bon, ok, mais du coup on va s’approcher du docu animalier ? Ba pas vraiment. C’est juste un délire un peu perché, humanisant beaucoup trop le monde qu’il dépeint. Et puis alors les blagues sur le gros pissenlit, bon… Donc ouai, si vous avez aucune attente et que les trucs un peu chelou “arti” vous dérange pas.
Il maestro de Andrea di Stefano
Ceci n’est pas un flim sur le tennis. C’est un film sur la pression parentale et de la société, sur le dépassement de ses échecs, sur l’acceptation de sa condition. Suivre ses deux loosers n’a rien de comique, tellement ce qui les entourent est tragique. C’est beau, extrêmement bien joué, et tout se déroule de façon parfois très crue. Et cette caméra, le nombre de plans qui m’ont retourné la tronche, un bonheur. J’aime ses personnages, son histoire, et finalement le tennis on s’en fout.
Scarlet et l’éternité de Mamoru Hosoda
J’étais déjà pas très vendu sur le précédent, Belle. Celui-ci me rabiboche pas vraiment avec le réal. Alors c’est beau, c’est même magnifique entendons-nous. L’animation est top, le mélange 2d/3d suivant les mondes possède une patte assez unique. Et y’a des plans vraiment superbes, proposant une imagerie vraiment dérangeante que j’adore. Mais y’a des trous et des incohérences partout dans le scénario, pardon. Et les personnages… Franchement les japs c’est l’exemple parfait des films mettant une meuf en perso principale mais avec une écriture honteuse. C’est un non donc.
Projet dernière chance de Phil Lord et Cristopher Miller
Les deux génies reviennent avec un film incroyable. Et pour me tenir 2h30 alors que c’est le quatrième de la journée, c’est pas peu dire. J’ai eu la même sensation de claque et d’émerveillement que ma première fois devant Interstellar. En plus drôle, et en moins sérieux/controle freak de la science. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai kiffé chaque seconde. On pourra lui reprocher d’être un peu trop Hollywood dans son écriture, à certains moments (zéro spoil). Mais vu ce que ça raconte c’est obligé.