Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Cannes jour 1.
Fatherland de Pawel Pawlikowski
On commence direct avec le film 1.33 en noir et blanc en allemand, heureusement pas de 3h. Ça dure 1h20 et ça fait passer une quantité d’émotions en peu de temps, c’est fascinant. Le premier plan n’est pas si important, ce qui compte c’est toute l’histoire en fond. Dans une allemagne après la 2nde guerre, comment se reconstruire, garder une culture et une histoire encore valide. Comment vivre au milieu de ceux qui ont commis des atrocités, que faire d’eux, alors que les US et la russie essaient de bouffer ton pays. Bouleversant.
Si tu penses bien de Géraldine Nakache
Nakache nous délivre sa vision de la relation toxique, du mari possessif, en rajoutant une couche de religion par dessus. Et même si le sujet peut paraitre usé à la corde en ce moment, le résultat est tout de même très bon. Car si la mise en scène est plutôt banale, tout ce qui entoure les comédien.nes est fait de main de maitre. On voit la lente descente, la routine de la violence doucement apparaitre. Tout en gardant plein de signaux que le spectateurice avertie captera dès le début. Remettre une couche sur le patriarcat, avec la symbolique de la religion derrière, chapeau bas.
Garance de Jeanne Herry
Son précédent m’avait roulé dessus, je suis un peu moins convaincu par celui-ci. J’aime beaucoup ce qu’elle propose, mais le rythme est bizarre. On a un peu l’impression d’un déroulé froid par moment, pas très aidé par les fondus cheap. Pareil, on alterne je trouve un peu entre la glamourisation de l’alcoolisme et vrai prise de conscience du problème. Et le public avait l’air un peu perdu, vu que ça rigolait à des moments où clairement c’était pas la réaction attendue. Pour autant, le casting est au top. Dubitatif donc.
Jim Queen de Nicolas Athane et Marco Nguyen
Pardon mais vous avez besoin de quoi de plus que le synopsis ? Un dessin animé gay, avec plus de blagues que tu peux en compter, embrassant une grosse partie de sa communauté et avec un message politique. Si l’animation n’est pas au top de la technologie, elle fonctionne parfaitement pour ce que veut délivrer le film. Un banger instantané.
Associatif
Bilan Nantes Accoord Games Week le matin. Dans l’ensemble une bonne édition, il faudrait juste plus de bénévoles l’année prochaine. Et que la ville règle la sécurité de son batiment.