Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Cannes jour 2.
Notre salut de Emmanuel Marre
Nan mais comme quoi parfois faut pas réaliser un film tout seul. C’est long, c’est chiant, c’est épais. On comprend assez vite ce que veut raconter le film, du coup ça se répète, longtemps. La mise en scène ? Ba la caméra tremble, ça joue sur un grain pas très propre pour faire genre. Même les acteurices, j’y crois pas beaucoup, une bonne partie du texte sonne à côté. Puis alors cette double voix off qui te sort tout le temps du film. Un désastre ce film.
Quelques mots d’amour de Rudi Rosenberg
Première bonne chialade de cannes. Tellement d’amour dans ce film, de bienveillance, de douceur. Bon encore une fois la mise en scène est plutôt banale, mais le reste vaut vraiment le coup. On comprend le chemin de cette petite, et comme sa mère on veut lui crier que c’est peine perdue, mais en même temps il faut qu’elle fasse elle-même sa désillusion. C’est beau, c’est triste, chaque personne existe avec son rayonnement et sa part d’ombre. Et dans les coups durs, il restera toujours les doggos.
L’inconnue de Arthur Harari
C’est ouf de passer autant à côté d’un sujet. C’est-à-dire que c’est là, comme le nez au milieu de la figure, un film de genre un peu chelou avec un côté peut-être un peu thriller. Et lui nous fait un drame chiant. Puis alors c’est le festival des scènes de sexes gênantes. En fait je passais tellement mon temps à ne pas comprendre pourquoi il prenait à chaque fois la mauvaise direction que j’ai pas tant profité du film. Je comprends pas.
Her private hell de Nicolas Winding Refn
Le cinéma est un art, et parfois l’art on comprend pas trop. Bon là pour le coup j’ai rien compris. Attention, j’adore ce qu’il se passe à l’image. C’est beau, les couleurs surtout, y’a un univers visuel marqué qui m’attire. Pareil, les personnages, leur existence dans le film m’intéressent beaucoup. Juste, ba j’ai pas pané un seul bout du scénario, impossible de décrire de quoi ça parle. Donc euh voilà ?