Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.
Cinéma
Raison et sentiments de Georgia Oakley
Y’avait tout de même beaucoup pour me déplaire. Ces espèces d’histoires d’amour entre petits bourgeois anglais, qui va marier qui, entre famille honneur et engagement prude, c’est vraiment pas ma cam. Mais pourtant je passe un plutôt bon moment. Par la mise en scène, qui sans être révolutionnaire est assez belle. Mais surtout par ces acteurices qui portent le film, personnages piégés par leur époque et leur classe sociale. Puis en vrai, même si le film est premier degré, je rigole pas mal des traditions et convenances totalement ridicules.
Halloween de John Carpenter
Je fais enfin la saga culte, et donc autant revoir le premier pour bien commencer. J’adore ce film, il est dans son jus, avec son ambiance si caractéristique. Je me demande s’il pourrait sortir et devenir culte aujourd’hui; exercice de pensée futile puisque il a lui-même posé une partie du genre.
Halloween 2 de Rick Rosenthal
Alors c’est moins bien que le premier, mais j’aime bien tout de même. On passe clairement sur ce que deviendra le tout-venant du slasher, mais il arrive tout de même à bien copier celui de Carpenter. Sortir de la maison pour jouer dans cet hôpital est une très bonne idée. Je suis pas sûr par contre que le rajout de background aux personnages soit vraiment une bonne idée.
La frappe de Julien Gaspar-Oliveri
C’est pas parceque tu montres des trucs tristes que ça devient automatiquement intéressant. Parceque la mise en scène est un désastre, ce “cinéma-vérité” gris avec la caméra qui tremblote et zoom n’importe comment, “ça fait plus vrai”. Parceque Bouillon se débrouille avec le peu qu’il a, et que le reste du cast est à l’arrêt, et non faire crier ne fait pas du grand art. Faire pleurer en montrant des choses dures, c’est vraiment trop facile, encore faut-il savoir quoi dire autour, sinon tu brasses de l’air.