Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.

Cinéma

Stand by me de Rob Reiner

Je n’en avais jamais entendu parler, alors que le cinéaste est tout de même assez connu. On est sur un pur produit des années 80, et c’est trop bien. Par contre c’est clairement pas pour les enfants de moins de 10 ans, vu les thèmes abordés. Une certaine mélancolie s’en dégage, avec toutes ces problématiques que les pauvres gosses subissent en fond de lecture. Et y’a tellement de gens connus jeunes, c’est ouf.

Belladonna de Eiichi Yamamoto

Bon là c’est compliqué. Ça a une forme assez surprenante, loin de l’animation tradi de l’époque et touchant plus à l’expérimental, et j’aime pas mal les idées visuelles du film. Le problème c’est aussi qu’il est le marqueur d’une époque, et ça a mal vieilli. “Animation pour adultes”, par un mec, ça veut dire que ça va être méga sexiste et patriarcal. Mais pas misogyne, on est plus sur ce fantasme absolu du féminin sacré, pour moi assez typique de ce qui restera du flower power. Pas une séance super agréable donc.

Ikatan Darah de Sidharta Tata

Deuxième bourrinerie indonésienne du festival. Y’a deux reproches rapides qu’on peut faire au film : ça délivre pas assez et c’est moins précis au niveau de la caméra si on compare à d’autres du genre. Pour autant, on passe tout de même un très bon moment, parfait pour l’ambiance du festival. L’idée de nous mettre du féminin est bonne, ça change un peu. Moi ce que j’aime beaucoup c’est son côté jeu vidéo dans les ennemis que les héros vont affronter, avec leurs gimmicks et leurs points faibles.

Gavage de Aurélien Digard

Un court-métrage français que ne renierait pas L214. C’est toujours une bonne idée la métaphore, ça permet de ne pas montrer de souffrances animales à l’écran. Après, est-ce qu’il y’a un vrai message politique derrière ou est-ce que c’était juste un concept qui faisait marrer le réal, je ne sais pas.

No rest for the wicked de Kasper Kalle

Je m’attendais pas à voir un truc se rapprochant du film d’auteur à la nuit fantastique, mais c’est vachement cool. Y’a un travail sur la lumière assez dingue, et l’ambiance des lieux rajoute à tout ça. J’ai pas envie de trop en dévoiler, mais j’ai trouvé ça très touchant et beau. Je ne sais pas si le livre d’origine à un côté horreur comme ici, mais ça colle parfaitement au propos.

Le dump

Des liens, en vrac, de ce que j’ai vu/lu/entendu et que je n’ai pas envie de développer. Parfois je suis grave en retard, ça permet aussi de faire un regard en arrière, de laisser du recul sur les informations. Et bien sur, on se balade sur le net, donc utilisez un bloqueur de contenus. uBlock Origin étant le seul que je conseil, dommage pour vous si vous utilisez Chrome.