Un regard sur ce que j’ai fait la veille à bord du vaisseau bleu. Ça me permet de me rendre compte que je fais des trucs de mes journées, mais aussi de partager des trouvailles.

Cinéma

Gaua de Paul Urkijo Alijo

Vu l’heure on passe au jour d’après. J’adore les films de sorcière, surtout ceux où on est pas sur des caricatures de méchantes mais plutôt sur une revalorisation du mythe. Ce conte morbide en chapitres délivre peu à peu son horreur et son propos, et c’est un plaisir pour les yeux. Ça fait clairement plus peur qu’un Akelarre donc soyez prévenu tout de même.

Sister de Jin Sung-Moon

On était aux 3e long de la nuit et j’avoue que c’était un peu osé de proposer un thriller lent. J’ai trouvé ça cool, mais je dois avouer que moi aussi je commençais à vouloir un peu de barbaque à l’écran. Le film m’a plutôt surpris, j’avoue qu’il est parti dans des directions auquel je ne m’attendais pas. La tension est assez palpable et j’ai souvent peur pour les personnages. Mais à réserver pour une soirée où on ne veut pas d’action.

Pinocchio: Unstrung de Rhys Frake-Waterfield

Et une merde pour finir… ou pas ? Bon, je vais pas vous faire croire que c’est un bon film, c’est clairement très moyen. Mais y’a un monde entre ce film et les précédents du réal, et je pense que la marionnette y joue pour beaucoup. Il décide d’être bien gore par moments, et franchement c’est tout ce qu’on lui demande. Mais un peu comme bambi, l’ambiance de la salle y joue peut-être.

RRR de S.S. Rajamouli

Enfin je le vois, j’ai toujours retardé mon visionnage parce qu’il faut réussir à caler 3h dans sa journée, et qu’il faut le voir dans de bonnes conditions. Et les conditions de l’absurde sont juste parfaites. C’est fou que ce film existe. Y’a bien sûr le flamboyant et over the top habituel de ce genre de production indienne, mais je ne m’attendais pas à voir autant de messages et de poids symbolique dans ce film. C’est je pense l’un des plus grands films jamais fait. Il faut accepter le postulat de l’irréalisme de l’oeuvre, se laisser prendre par la main, car le moment vaut le coup.

Hope de Na Hong-jin

J’adore les 2 premières heures du film. La tension qui monte, ce monstre qui se fait attendre. Puis une fois celui-ci révélé, le ride est dantesque. Il arrive à nous tenir assez bien, avec des moments d’accalmie pour mieux repartir. La 3D du monstre n’est pas toujours très belle, mais son design est cool, donc en vrai osef un peu. Le vrai problème survient sur la dernière demi-heure, quand on commence à se poser des questions sur le pourquoi du film. Et je suis pas sur d’aimer la réponse, parce qu’elle me paraît soit trop facile, soit mal agencée.

Le dump

Des liens, en vrac, de ce que j’ai vu/lu/entendu et que je n’ai pas envie de développer. Parfois je suis grave en retard, ça permet aussi de faire un regard en arrière, de laisser du recul sur les informations. Et bien sur, on se balade sur le net, donc utilisez un bloqueur de contenus. uBlock Origin étant le seul que je conseil, dommage pour vous si vous utilisez Chrome.